
Dans un système de justice fort et bien balancé dans un pays réel, il n’ y a jamais d’intouchables. La justice élève toujours une nation tandis que l’impunité et la corruption le déshunanisent. C’est le cas d’Haïti d’aujourd’hui. Quand dans un pays, on ne maitrise pas le concept de gestion, de planification, d’entretien continu des structures , la continuité de l’état, d’écrire un bon plan qui répond aux aspirations, aux besoins d’une population dans l’immédiat, dans le moyen terme et le long terme, les incapables souvent plus audacieux tiennent le levier du bateau et le dirigent toujours dans la mauvaise direction parce ceux qui sont à bord acceptent leur situation esperant qu’un sauveur viendra les sauver. Certains gardent leur silence, d’autres participent aussi dans la merde qu’ ils soient à l’interieur ou à l’exterieur du pays. Le premier ennemi de l’haïtien est lui même. Il faudrait reformater l’homme haïtien dans une structure d’organisation de pensées nouvelles, créatives, innovatives, de compréhenson de l’environnement, du sens de la responsablité. Il faut le reformater pour qu’il se fait homme, responsable, constructeur et protecteur de son pays. Haïti n’existe pas encore comme un pays réel parce les hommes et femmes qui y habitent ou qui y sont nés ne sont pas des hommes et des femmes citoyens. Le pays se relevera quand les hommes et les femmes deviennent des haïtiens-citoyens dans leur sang, dans leur esprit, dans leur aspiration, dans leur engagement, dans leur détermination, dans leur rêve de bien être collectif. Une autre Haïti est encore possible quand l’haïtien citoyen peut passer de l’utopie, du rêve à la réalité car l’homme ne peut pas penser au-dessus de son imagination. Tout ce qu’il pense peut devenir réalité par lui-meme ou par un autre.
Batissons ensemble une Haïti prospère.
Credit:Reynald Orival
