
Le Conseil Présidentiel de Transition à révoquer Garry Conille de son poste de Premier Ministre et de le remplacer officiellement par Alix Didier Fils Aimé ne laisse pas sans réaction le concerné. En réponse, Garry Conille s’est adressé dimanche soir à la Nation et en a profité pour analyser la résolution adoptée le jeudi 7 Novembre 2024, par 8 des 9 Conseillers-Présidents.
D’entrée, il a laissé entendre que cette résolution, prise en dehors de tout cadre légal et constitutionnel, soulève de sérieuses préoccupations sur sa légitimité et ses répercussions sur l’avenir de notre pays.
Conille tient à souligner à l’attention des signataires de la résolution que cette décision contrevient directement à la fois à la Constitution et aux textes qui régissent la période de transition, arguant que l’article 158 de la Constitution stipule que : « le Premier Ministre est responsable devant le Parlement, et que seule une démission ou une motion de censure du Parlement peut entraîner la fin de ses fonctions. »
